LA PAROLE À : JEAN BESANÇON

Jean BESANÇON, fondateur de l’Université ouverte des compétences (UODC), organise, depuis 2008, des « agoras » mettant les compétences et le travail au cœur de réflexions et d’échanges (auxquels des membres de notre Association ont plusieurs fois assisté). Il a participé, aux côtés de partenaires comme Martin RICHER ou Dominique REIGNIER à la rédaction d’un ouvrage publié par TERRA NOVA en janvier 2026 : « Mettre le travail au cœur de la conduite stratégique de l’entreprise ». Nous reproduisons ici, avec son amicale autorisation, son entretien avec la Revue en ligne NOVETHIC, sur le sens et la portée de ce travail sur le Travail … qui nous parle !

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La parole à …

Stéphane MAAS, président d’AINOA (ex FFOD) et directeur de TRANSITION PRO Ile-de-France

A l’occasion des 30ème Rencontres nationales d’ANGERS, de novembre 2025, d’AINOA – ex FFOD (dont il préside actuellement aux destinées, succédant ainsi à d’autres amis présidents tels que Jean Christophe CHAMAYOU, Joël RUIZ ou l’« historique » Jacques BARHY), Stéphane MAAS(1) s’est largement exprimé sur les défis auxquels est confrontés la Formation Professionnelle et les perspectives qu’il s’agirait de tracer pour être à la hauteur des promesses d’une « société de la compétence » à laquelle nous enjoint en particuliers d’Europe.

Stéphane Maas

De ses nombreuses interventions, on retiendra notamment l’interview qu’il a accordé le 04/11/2025 à NEWS TANK (à lire en intégralité sur leur site https://www.newstank.fr/…), dont nous extrayons ici avec l’accord de Stéphane quelques points clefs que nous commentons.

Une de ses idées majeures, c’est de faire tomber les barrières entre acteurs de la formation, financeurs et « innovateurs » ; pour lui, il s’agit de « décloisonner l’écosystème autour de ce sujet essentiel qu’est la formation ouverte à distance, laquelle impacte directement la pédagogie et la manière de concevoir la formation »(2) et il postule, à juste titre selon nous, que « nous ne pouvons pas fonctionner de manière verticale ».(3)

L’ambition d’AINOA et ses partenaires, à l’occasion de ces Rencontres d’ANGERS comme d’ailleurs à l’avenir, c’était bien de « comprendre le chemin parcouru au cours des 30 dernières années pour mieux imaginer et construire l’avenir ».(4)

De l’ensemble des propositions faites à cette occasion, nous retiendrons particulièrement, d’une part, une volonté de « professionnaliser l’ensemble des acteurs impliqués et repenser (les) pratiques d’évaluation »(5) et une insistance louable sur l’association d’une immersion professionnelle avec la formation à distance, rejoignant en cela les démarches qui promeuvent les vertus de l’alternance.

Stéphane rappelle à cette occasion le chantier engagé avec la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC), les OPCO, France Travail et, naturellement, les Transitions Pro, pour « définir une grille de lecture commune pour l’évaluation des actions de formation ouverte à distance, qu’elles soient synchrones ou asynchrone ».(6) Et c’est précisément un des temps forts du Colloque d’Angers que sa présentation publique comme outil commun, partagé.

(1) Par ailleurs adhérent de notre Association.

(2) Cité dans NEWS TANK

(3) Idem

(4) Ibidem

(5) Cité également dans NEWS TANK

(6) Idem

Pour rendre hommage à Jean-Marie LUTTRINGER

Notre ami et éminent contributeur aux évolutions du droit de la formation professionnelle depuis tant d’années, Jean Marie LUTTRINGER, nous a quittés.

Pour lui rendre hommage, et parce que nous sommes très attachés aux propos qu’il y a tenu, nous vous proposons de lire et réfléchir à sa dernière chronique.

Il y pose, une nouvelle fois, une des questions, essentielles à nos yeux, de cette période politique et économique compliquée: travailler enfin sérieusement le concept d’« investissement formation » (que nous avons avions élargi à celui d‘ »investissement dans les compétences » lors de notre Université de printemps 2025). Cette contribution sera précieuse dans les réflexions et les débats des mois à venir.

Nous reproduisons donc ici cette dernière contribution intégralement, sa Chronique 197.