Alain ASSOULINE : Le Numérique doit faire sa révolution de l’apprentissage

Les entreprises du numérique et celles qui sont en mutation ne doivent pas laisser de côté les apprentis. Ces derniers sont un gage d’agilité et un apport de ressources tangibles.

Alors que la France sort progressivement de la crise sanitaire, et fera face dans les prochains mois à des difficultés économiques sans précédent, il est urgent de soutenir les secteurs créateurs de valeur et d’emploi. Parmi eux, les entreprises du numérique et celles qui ont fait ou feront leur transformation numérique. Dans les premières, qui traversent les mêmes incertitudes que le reste des entreprises françaises, 191 000 postes sont annoncés à pourvoir d’ici 2022. Quels seront les chiffres après la crise, nous n’en savons rien. Mais à n’en pas douter, la reprise dépendra en grande partie de la capacité des entreprises à entreprendre ou accélérer leur transformation numérique. Ainsi, aux besoins des entreprises du numérique vont s’ajouter ceux très nombreux des entreprises de tous les autres secteurs de l’économie qui vont relocaliser ces compétences ou qui devront les acquérir pour muter.

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En finir avec le charabia du digital learning ?

Article paru initialement sur le blog de C.CAMPUS en mars 2021 et repris ici avec l’autorisation de l’auteur.

De façon surprenante, l’idiome du digital learning est aussi riche qu’imprécis pour qualifier les différents formats de contenus propres au domaine de la formation numérique. Ainsi, depuis la naissance du mot e-learning, à la fin des années 1990, un lexique s’est progressivement constitué, composé de termes improbables, issus le plus souvent d’une hybridation contre-nature des répertoires de l’informatique, du marketing et de la version américaine des technologie éducatives. S’il est tout à fait admissible que les promoteurs d’un secteur émergent constituent un thésaurus inédit pour qualifier de nouvelles pratiques, il est en revanche plus contestable qu’ils le fassent au détriment de leur intelligibilité. Cet article a pour objet de proposer une grille de lecture, transversale au charabia du digital learning, pour saisir les différents formats de contenus utilisés dans le domaine de la formation numérique.

4 formats de contenus technopédagogiques peuvent être identifiés :

Le format texto-graphique
Le format audiovisuel (numérique)
Le format interactif
Le format immersif

Chacun de ces formats dispose de sa propre grammaire. Dans un contexte particulier de formation, le formateur concepteur sélectionnera un format en fonction de la relation que celui-ci permettra d’établir entre une intention pédagogique, un contenu spécifique et une technologie numérique.

Ces 4 formats ont pour point commun une production des contenus par l’informatique en vue d’une consultation par l’apprenant sur des écrans numériques (smartphone, liseuse, tablette, ordinateur, objets connectés…). Cela les différencie notamment de formats de contenus « parents » comme le livre imprimé, la vidéo télévisuelle, etc.

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Du nouveau du côté des syndicats de la branche de la formation

Les 2 Syndicats patronaux représentatifs de la Branche de la Formation se sont exprimé récemment :

  • Le SYNOFDES sur la situation de ses adhérents et les difficultés de la professions pendant cette crise sanitaire qui perdure.
  • La FFP sur des évolutions stratégiques qui l’amènent à devenir « Les Acteurs de la Compétences » … faisant ainsi pleinement écho aux analyses, réflexions et initiatives ayant présidé à la création d’ADevComp et dont on ne peut que se réjouir !

Vous trouverez ci-après leurs Communiqués de Presse respectifs.

Ne tuons pas l’élan du télétravail

Jean-Emmanuel Ray est spécialiste du droit du travail, professeur de Droit à l’université Paris 1-Sorbonne où il dirige le Master 2 professionnel « Développement des ressources humaines et droit social », et à Sciences-Po Paris. Il répond à nos questions à propos de la confusion entre confinement et télétravail, du télétravail post-coronavirus, du télétravail à 100%, de l’évolution du droit et notamment de l’ANI de 2005 qui ne doit pas se faire au détriment du télétravail, du point de tension sur la prise en charge des coûts du nouveau télétravail massif, du rapport entre télétravailleurs et non télétravailleurs…
Il publie en septembre 2020 la seconde édition de “Moi, manager, mes droits et mes devoirs“, Ed. Revue Fiduciaire.

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Olivier MEDICI : Télétravail & management

Le télétravail, nouveau mode de travail nomade jusqu’alors minoritaire et marginalisé en France, a connu une explosion inattendue du fait de l’épidémie mondiale de Covid-19.

Outils collaboratifs et Télétravail : contexte, enjeux et évolutions

Le télétravail est défini par l’Article L-1222-9 du Code de travail, comme : “toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait également pu être exécuté dans les locaux de l’employeur est effectué par un salarié hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication.”

Ce nouveau mode de travail nomade, jusqu’alors minoritaire et marginalisé en France, a connu une explosion inattendue du fait de l’épidémie mondiale de Covid-19.

Ce bouleversement dans les habitudes de travail a bousculé les entreprises et les DSI, qui ont été contraintes de réagir immédiatement pour déployer une nouvelle organisation de travail, une nouvelle approche managériale et des outils collaboratifs adaptés.

Le Covid-19 a généré ainsi un réel ébranlement au sein des entreprises, qui nous amène à réfléchir profondément à une nouvelle vision du monde du travail, à ses interactions, ses mutations, ses enjeux et ses limites.

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