« DE LA F.E.S.T. À LA R.E.S.T. »
Il s’est agi d’apporter des éléments de continuité et d’approfondissement par rapport aux Séances précédentes (sur les Compétences et ce que pouvait être une « entreprise apprenante ») et d’introduire la notion clef de « reconnaissance ».
- Pour ce faire, on s’est d’abord appuyé sur une des traductions concrètes du sujet qu’est la « Formation En Situation de Travail (FEST) », avec l’intervention d’une experte, Emmanuelle BEGON (coordinatrice de la « Maison de la Formation En Situation de Travail, la MaFEST »). Un diaporama, très complet et didactique, a été présenté et fourni aux participant(e)s (tandis qu’un outil complémentaire, rapidement évoqué, précisant sur quel cadre légal et réglementaire on pouvait s’appuyer, a lui aussi été mis à disposition).
Puis, il on a voulu faire le lien avec les questions de « Reconnaissance », qui sont partie prenante d’une organisation apprenante.
- Pour cela, on a d’abord bénéficié d’un apport liminaire d’Hubert GRANJEAN pour expliciter de façon synthétique la logique que nous suivons (de l’activité à la compétence, en passant par la reconnaissance) appuyée sur les ponts clefs de la nouvelle Norme AFNOR X50 – 759 « Fonction et système de reconnaissance socio-professionnelle » et son « Guide pour la conception et la mise en œuvre » (à se procurer sur https://www.boutique.afnor.org/fr).
- Puis nous avons pu avoir un apport supplémentaire de Serge RAVET (responsable de l’Association RECONNAÎTRE), pour en éclairer la genèse et mettre en avant le concept émergeant de la « Reconnaissance Expérientielle en Situation de Travail (REST) ». Intervention que vous pourrez retrouver ci-après :
- En ATELIER, ont été principalement approfondis les différentes « échelles » et différents « niveaux » de reconnaissance :
de l’informel (et ses « approbations ») au formel (et ses classiques « certifications »), en passant par le semi-formel (et ses « validations »), à l’aide notamment d’une matrice, véritable « Tableau – Boussole » pour se repérer de façon simple au travers des concepts de la reconnaissance.
Partant de là, chacun(e) des participant(e)s s’est efforcé(e) de situer ce qui faisait sens dans son organisation, même lorsque la reconnaissance n’était pas identifiée comme telle ou était pratiquée seulement « de fait » (un peu comme Monsieur Jourdain !). Et la discussion s’est portée sur les applications stratégiques en entreprise.






























