La parole à : Martin RICHER

Nous donnons la parole ici à un de nos partenaire, Martin RICHER, dont vous retrouverez les publications soit sur son BLOG (https://management-rse.com/) soit sur le site de nos amis de METIS EUROPE, auquel il contribue (https://www.metiseurope.eu/) soit encore sur celui de LA FABRIQUE auquel il contribue (https://www.la-fabrique.fr/).
Parmi toutes ses nombreuses et stimulants contributions, nous souhaitons mettre en lumière sa présentation de l’initiative PLACE DU TRAVAIL, présentée récemment au C.E.S.E. … sur laquelle nous aurons l’occasion de revenir !
PDF à télécharger ICI.

La parole à : LA « REVUE CADRES – Lire le travail » CFDT

Pour nos adhérent(e)s et sympathisant(e)s déçu(e)s voire frustré(e)s de n’avoir pu profiter d’une contribution syndicale (en l’occurrence de la CFDT Cadres) lors de notre Université 2025, nous mettons en lisibilité un des excellents articles du numéro 504 de la Revue CADRES – Lire le travail dont notre invité empêché du 23 avril, Laurent TERTRAIS, est rédacteur en chef. Il s’agit en effet d’un apport tout à fait dans l’esprit du débat de la première matinée.

Laurent CAPPELLETTI, professeur titulaire de la chaire Comptabilité et contrôle de gestion du CNAM et directeur de programme à l’Institut de socio-économie ISEOR, a produit un article – dont on remercie la CFDT Cadres de l’avoir proposé en accès libre – reproduit pour téléchargement ici, intitulé  « LE MANAGEMENT DE PROXIMITE, UN LEVIER DE SATISFACTION SOCIALE AU TRAVAIL ET DE PRODUCTIVITE DURABLE » qui s’appuie sur les résultat d’un important programme de recherches-interventions socio-économiques, engagé dès 1974.

Il y met en évidence 6 leviers de satisfaction au travail (dont la formation et l’évolution professionnelle), qui sont également des leviers de « productivité durable et d’attractivité du travail ».

 Dans cet article important pour le dialogue social autour du « capital humain » (tel que l’explicite Hubert GRANDJEAN) ou du « potentiel humain » (comme Martin RICHER préfère le dénommé), il prend le temps d’expliciter un point insuffisamment pris en compte : « La valeur ajoutée discriminante des investissements immatériels en qualité du management »

Et parmi les nombreux apports de cette contribution, on retiendra

un constat : « Les managers sont souvent démunis pour évaluer la rentabilité des investissements immatériels en potentiel humain tels que la formation, le recrutement, ou des actions d’amélioration de la qualité de vie au travail,

c’est-à-dire pour en mesurer le rapport coûts-performances. »[1]

et une proposition forte : « Mettre autour de la table les organisations patronales et celles de salariés dans toutes les branches (publics et privées) afin de négocier des cahiers des charges d’amélioration de la qualité de vie au travail (QVT) et du management du potentiel humain »

[1] Sur ce sujet, on lira également avec intérêt le RAPPORT de l’IGAS « Pratiques managériales dans les entreprises et politiques sociales en France : Les enseignements d’une comparaison internationale (Allemagne, Irlande, Italie, Suède) et de la recherche » de  JUIN 2024. En téléchargement ici

UN « BAROMETRE DE L’ETAT DU TRAVAIL 2025 » :

Si l’on veut engager des débats et/ou s’engager dans des transformations du travail, autant le faire en s’appuyant sur des données solides. C’est ce que la Confédération CFDT a souhaité faire, en commanditant une enquête menée par l’institut de sondage VERIAN, en mars 2025, auprès de 1 003 répondantes et répondants (issu-e-s du privé et des trois fonctions publiques, de taille d’entreprises et d’âges variés, et à parité) …

Cette étude se veut en complément d’un document revendicatif, paru en janvier 2025 « Le travail que nous voulons »[1].

Il est intéressant et important sans doute de considérer quelles sont les questions soulevées par cette enquête qu’on retrouvera et sur lesquelles le syndicat met l’accent, en relevant notamment ces points :

« Comment se portent les travailleurs et les travailleuses en 2025 ? Quel est leur état d’esprit ? Leur rapport au travail ? » (…)

« La question de la reconnaissance reste au cœur des aspirations, quels que soient le secteur ou la catégorie de travailleurs. » (…)

 « Enfin, face aux évolutions que traverse le monde du travail, à travers notamment l’Intelligence artificielle (IA) et la transition écologique, les travailleurs ne sont toujours pas assez accompagnés ni associés pour faire face à ces changements. »

 

[1] « Le travail que nous voulons » : https://www.cfdt.fr/le-travail-que-nous-voulons